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Trois nouvelles farines ont fait leur apparition sur BienManger : la farine pour pizza, la farine pour pâtes fraîches et la farine de semoule de blé dur. Trois farines exceptionnelles arrivées tout droit d’Italie ! C’est à la maison italienne Molino Spadoni que l’on doit ces produits, destinés à l’origine aux professionnels. C’est vous dire que ces farines sont exceptionnelles ! La farine pour pizza est composée à 100 % de farine de blé tendre 00, la farine pour pâtes fraîches contient 65 % de cette farine 00 et 35 % de semoule de blé dur et enfin la farine de semoule de blé dur est un ingrédient pur. Que du bon ! Je vous conseille vivement d’essayer ces grandes farines italiennes et de faire sensation avec des recettes (italiennes) forcément réussies ! Petit rappel pour les pâtes fraîches : il n’est pas nécessaire d’avoir une machine à pâtes pour les réussir. Un simple rouleau à pâtisserie suffit à étaler la pâte que vous découperez ensuite en tagliatelles par exemple à l’aide d’un couteau. Autre intérêt et non des moindres des pâtes maisons : la réalisation de ravioli sans limite de créativité (et avec une certitude quant à la qualité de la farce. Et pensez à nos authentiques sauces italiennes pour accompagner vos pâtes ou garnir vos pizzas : pesto, crème de noix, sauce tomate aux câpres, …

Il y a orties et orties !

Posté par Irène dans Nouvelles fraîches le 25 avril 2007

ortiesEt oui, dans la grande famille des orties, il y a beaucoup d’espèces différentes. Il y en a notamment deux qui sont utilisées en alimentation : la grande ortie (espèce Urtica dioica L.) et l’ortie blanche (espèce Lamium album). Vous connaissez forcément la première, c’est l’ortie commune – qui pique ! – mais la seconde vous est peut-être inconnue. J’ai fait ma petite enquête … La grande ortie tout d’abord est une plante vivace dont les tiges et les feuilles sont recouvertes de poils urticants. Elle possède des feuilles vert foncé bordées de dents triangulaires et de minuscules fleurs vertes. Concernant l’ortie blanche, ses feuilles ressemblent à celles de la grande ortie, mais elles ne sont pas piquantes. Elle possède en plus des fleurs assez grandes et blanchâtres (d’où son nom). On trouve ces orties un peu partout, à condition que le sol soit suffisamment riche. De plus, les orties présentent beaucoup de vertus et une grande richesse nutritionnelle (vitamines A, B et C, calcium, fer, …). Elles sont citées parmi les plantes médicinales comme étant dépuratives, diurétiques, antianémiques… L’ortie blanche est notamment reconnue pour les bienfaits apportés par les infusions de ses fleurs. Voilà, vous en savez un petit peu plus ! Mais le mieux pour tout connaître de l’ortie est de la goûter, non ? Alors rien de tel que ces produits à base d’ortie sélectionnés pour vous : gelée de grande ortie bio et confit d’ortie blanche (imaginez-les sur vos tartines demain matin …), soupe de grande ortie bio (avec une noisette de beurre … humm !) et pour déguster l’ortie (la grande) dans son plus simple élément, rien de tel que les orties sauvages bio au naturel. Bon appétit à tous et rassurez vous, une fois cuisinée aucun risque de se faire piquer la langue !

Le retour des rhums arrangés

Posté par Vincent dans Nouvelles fraîches le 20 avril 2007

rhum-arrangeBonne nouvelle, les températures montent (enfin) et les préparations pour rhum arrangé font (enfin aussi) leur retour chez bienmanger. Après une courte période de pénurie, les voici de retour avec une gamme élargie. Pas moins de 8 mélanges différents qu’il est temps de mettre en bocaux avec votre rhum préféré. Je vous rappelle qu’il faut 3 semaines (au moins) de macération et que l’été approche.
De notre côté, nous en avons mis quelques uns en route et nous reviendrons vous en parler quand ils seront à point (les rhums, pas les membres du comité de dégustation).

Un petit cours pour les non initiés : le rhum arrangé est une tradition réunionaise qui consiste à faire macérer un mélange d’épices, de fruits, de feuilles, de sucre de canne, etc. dans du rhum pendant plusieurs semaines. Les puristes utilisent des bocaux (type Le Parfait en grande contenance) remplis très haut pour limiter le volume d’air, fermés de manière étanche (joint caoutchouc donc) et placés à l’abri de la lumière. Il est possible d’utiliser une bouteille, mais dans ce cas, il est difficile d’introduire les différents ingrédients et les mêmes puristes diront qu’il faut laisser de la place aux ingrédients pour qu’ils s’expriment au mieux. Les combinaisons sont infinies et le résultat délicieux. Attention cependant car la base reste du rhum (soit au minimum 40°) même si la douceur du sucre de canne et les arômes puissants exhalés ont tendance à le faire oublier.

Vinaigrettes en folie

Posté par Irène dans Nouvelles fraîches le 20 avril 2007

vinaigretteLe 14 avril dernier, lors du salon du goût et des saveurs d’origines, j’ai eu la chance de pouvoir assister à une démonstration culinaire sur le thème de la vinaigrette. L’animation était menée par un jeune cuisinier passionné. Sur son plan de travail : huile de tournesol bio, huile d’olive, vinaigres variés, poivre de Malabâr, poivre de Sichuan, sels, copeaux de réglisse, safran, épices en tous genres, cacao en poudre, lait de coco, oranges, jus de framboise, … Un vrai laboratoire de chimiste ! Et quelques idées vinaigrettes : jus de framboise + poivre de Sichuan, poivre vert de Malabâr mixé et mélangé à de l’huile d’olive à 40 °C, cacao en poudre et orange pressée… En gros laissez aller votre imagination! Un petit conseil tout de même pour commencer : débutez par des vinaigrettes très simples et très classiques (huile, vinaigre, sel, poivre, …) et remplacer petit et à petit les ingrédients par vos dernières trouvailles. Pensez à noter vos impressions au fur et à mesure ! Vous allez ainsi vous créer une base d’ingrédients, de recettes qui fonctionnent à coup sûr et à partir desquels vous pouvez relancer votre créativité, en limitant les risques. Côté quantités, une seule consigne, suivez vos envies ! Prévoyez une bonne poignée de petits morceaux de pain pour tester vos créations tout au long de leur préparation. A vous de jouer !

Lentilles Blondes de Saint Flour

Posté par Irène dans Nouvelles fraîches le 20 avril 2007

Lentilles Blondes de Saint FlourLe salon des saveurs du week-end dernier nous a permis de faire la connaissance de producteurs passionnés de lentilles blondes de la Planèze de Saint-Flour. Cette lentille est également un produit Sentinelle Slow Food. Son goût est différent des autres variétés de lentilles. On y retrouve une saveur douce de châtaigne ou de noisette. Ces lentilles blondes peuvent se consommer en salade ou en velouté, ou dans des recettes plus élaborées, telles que le mille feuilles de truite Fario. A ce même stand nous avons pu déguster un confit de lentilles blondes. Surprenant, mais croyez-moi, un vrai régal ! Une pâte brunâtre à base de lentilles dans laquelle se retrouvent les notes de châtaigne et de noisette mêlées à un goût légèrement sucré qui peut se consommer en tant que pâte à tartiner sur des petits toast à l’apéritif, ou en accompagnement d’un foie gras ou d’une viande grillée par exemple. Ça fond dans la bouche, c’est délicieux !

Petit Epeautre de Haute ProvenceSalon de Montpellier, suite de nos découvertes et retour à la culture céréalière avec le Petit Epeautre de Haute Provence, produit sentinelle Slow Food. Rencontre avec de véritables passionnés de cette petite céréale vieille comme le monde. Et oui, le Petit Epeautre, ou engrain, est l’ancêtre de tous les blés. Il est aujourd’hui cultivé à plus de 400 mètres d’altitude, dans des zones montagneuses arides. Ses qualités nutritionnelles sont importantes. Ses protéines contiennent les 8 acides aminés essentiels à l’organisme dont la lysine, souvent absente des céréales. Outre ces propriétés, le Petit Epeautre se distingue par des qualités gustatives étonnantes. De nombreuses recettes utilisent cette petite céréale, soit sous forme de grains, soit sous forme de farine. Dans les deux cas les résultats sont surprenants ! J’ai eu la chance de pouvoir assister à un atelier entièrement consacré à ce « caviar des céréales », au cours duquel chacun des participants à pu déguster des plats préparés avec du Petit Epeautre de Haute Provence, par le chef Daniel Tinlot. Lire la suite de ce billet »

S’il y avait de nombreux producteurs de nos terroirs sur ce salon qui s’est tenu du 13 au 16 avril 2007 à Montpellier, on y trouvait également de nombreux exposants qui avaient fait un long voyage pour nous faire découvrir leurs saveurs d’origine. Notre naturel curieux nous a bien entendu conduit vers eux pour des rencontres étonnantes.

Nous avons ainsi pu rencontrer Omar Bella, tout droit arrivé du Maroc avec dans ses valises de l’huile d’argan (produit Sentinelle Slow Food), du miel d’arganier, d’euphorbe (un miel piquant !), une pâte à tartiner à base de miel, d’huile d’argan et de poudre d’amande, … tant de produits typiques et savoureux. Et c’est avec un grand plaisir qu’Omar nous a fait déguster tous ses produits préparés par les femmes berbères, alliant commerce équitable et agriculture bio !

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Autre stand, autre univers. Nous nous sommes ensuite arrêtés au stand Guayapi Tropical, un spécialiste des plantes du territoire amazonien. Poudre de Guarana énergisante, ou d’Acérola riche en vitamine C, boissons gazeuses énergétique, ou encore friandises dynamisantes, nous avons découvert de nombreux produits aux vertus bien différentes, et au goût étonnant, le tout préparé par un authentique chef de village amazonien. Il nous a notamment préparé de la poudre de guarana à l’aide d’une langue de poisson séchée hautement abrasive (véridique, photos à l’appui)

Un peu plus loin, autre destination, tout aussi exotique. Cette fois-ci, direction Tahiti, la Réunion et la Nouvelle Calédonie. Trois en un ! Nous avons fait la connaissance de deux passionnés de ces régions pas comme les autres qui s’y rendent régulièrement et en reviennent les bras chargés de produits exceptionnels. C’est avec gourmandise que nous avons dégusté quelques uns de leurs produits d’outre mer, tels que le confit de patate douce, la confiture de goyave mangue, un achard de légumes, ou encore des jus de fruits exotiques. Pour ma part, j’ai adoré le confit de patate douce. Un vrai régal !

La suite de nos rencontres très prochainement…

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Comme vous le savez, nous nous sommes rendus au Salon du goût et des saveurs d’origine à Montpellier ce Week-end. Et ce salon était coorganisé par l’association Slow Food. Une bonne occasion de mieux connaître ce mouvement ! Je vous en ai fait une petite présentation …

C’est en 1986 que le mouvement Slow Food voit le jour, en Italie. Trois ans plus tard l’association internationale Slow Food à but non lucratif est créée à Paris, et son siège reste situé à Bra en Italie. L’association internationale est composée de plusieurs unités qui sont des associations nationales. Chacune des associations nationales comprend des dizaines de conviviums (800 en tout) qui sont des représentations régionales. Au total Slow Food compte plus de 80 000 adhérents répartis dans une cinquantaine de pays.

Le but premier de Slow Food est de promouvoir et de protéger des traditions culinaires à l’opposé des effets négatifs de la mode Fast Food. Il s’agit pour l’association de remettre au goût du jour des habitudes alimentaires traditionnelles, telles que l’alimentation locale et saisonnière. Plusieurs programmes sont lancés par Slow Food dans ce contexte pour protéger et développer la biodiversité dans les productions primaires et favoriser un modèle d’agriculture non intensif et le plus naturel possible. C’est toute une philosophie que l’association cherche à développer et à faire appliquer par le monde de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et par les consommateurs eux-mêmes. Plusieurs arguments indiscutables sont mis en avant pour justifier Lire la suite de ce billet »

slow-foodC’est à Montpellier qu’a eu lieu ce week-end la 3e édition du Salon du goût et des saveurs d’origine. Une occasion idéale pour resserrer les liens entre les consommateurs et les producteurs et découvrir ou redécouvrir des saveurs et des produits d’exception souvent méconnus. Le salon, coorganisé par les vignerons des Coteaux du Languedoc et l’association Slow Food, a réuni une centaine d’exposants venus des quatre coins du monde, et avait pour objectif de remettre au goût du jour des produits en danger ou en voie de disparition, appelés produits Sentinelles. Articulé autour du marché des saveurs d’origine où chacun pouvait goûter, rencontrer les producteurs et acheter les trésors gastronomiques présentés, le salon était composé de plusieurs espaces, tels que des ateliers du goût, une œnothèque et un espace restauration «manger Slow».

L’équipe de BienManger ne pouvait rater un tel évènement tant en adéquation avec la philosophie qui nous habite au quotidien. De plus, rappelons que nous sommes en Lozère et que Montpellier n’est qu’à 180 km. Une équipe de choc a donc été dépêchée sur place : moi-même (Irène), Laurent et Vincent pour pouvoir suivre le maximum d’ateliers et rencontrer la majorité des 62 producteurs exposants. Lire la suite de ce billet »

« S » comme Sarko ou « S » comme Ségo !

Posté par Edwige dans Nouvelles fraîches le 17 avril 2007

Nous n’allons pas parler de politique mais bien de vin, ce qui rafraichira tout le monde en cette période pré électorale.

Cette accroche plutôt intrigante se trouve dans un article du journal du dimanche du 08/04/2007 qui nous fait découvrir les vins de plusieurs domaines dont Ampêlidae, un de nos coups de coeur.

En voici un extrait savoureux :

“Frédéric Brochet, jeune vigneron de 34 ans vient de baptiser une de ses cuvées « S » comme Sauvignon. Avec cette cuvée, il a réussi son pari : produire une gamme de vin raffiné dans le haut-poitou. Ce vin est commercialisé sous le nom Ampelidae. Il a été choisi par Ségolène Royal pour ses repas officiels en région et par Guillaume Sarkozy, le frère du candidat de l’UMP.”

Nous découvrons également un autre producteur,Yves Grassa, qui a fait du domaine Tariquet, dans le Gers, la plus grosse ferme viticole de France avec 10 millions de bouteilles produites par an. La majorité de ces bouteilles est écoulée en Angleterre.

Enfin, en Provence, avec son domaine de Travallon, Eloi Durbach est le premier a planter du cabernet-sauvignon qui est classé vin de pays. Ce vin est présent sur toutes les grandes cartes de Shanghai, Pékin ou Sydney.

Pour les amateurs, les 28 et 29 avril prochain se déroulera le 1er salon de la Revue du Vin de France, au Palais Brongniart dans le IIe arrondissement de Paris. Vous y retrouverez une sélection des plus grands crus français.

Découvrir l’article complet :

Journal du Dimanche